Benjamin Douriez, rédacteur en chef adjoint de 60 Millions de consommateurs : « Au-delà de l'obsolescence programmée au sens strict et légal du terme, nous, on parle aussi d'obsolescence prématurée. […] Une marque de distributeur d'une grande enseigne d'électroménager […] nous dit que on ne fait pas de pièces détachées parce dans notre modèle économique, pour ces produits qui ne sont pas chers, on ne peut pas en faire. […] Il ne faut pas occulter qu'on a nous, consommateurs, notre part de responsabilité. C'est vrai qu'en entendant parler d'obsolescence, on peut croire que tous les appareils ne sont pas réparables. Or il y en a certains qui le sont quand même. Donc il faut quand même essayer, quand on a un appareil qui est en panne, de le faire réparer. » (RTL, 21 mars 2019, à partir de 15 min 15)