Aappareil photo reflex, sacoche en cuir : conçus pour durer ?

Un vieux Land Cruiser australien s'enfonce dans une mine de nickel grâce à l'électrification

Date de publication18 janvier 2021

« Un Land Cruiser type 70 va être débarrassé de sa motorisation diesel, remplacée par une architecture électrique. Une opération qui va permettre à l'engin d'évoluer dans les galeries souterraines d'une mine de nickel. […] Aucun détail technique ni date de livraison n'ont été communiqués par les partenaires. Mais Toyota Australie assure diffuser dans les mois à venir des informations plus précises. […] En Australie, l'entreprise Voltra propose depuis 2018 son eCruiser développé sur exactement la même base, c'est-à-dire un Land Cruiser type 70. BHP le sait très bien puisqu'il exploite déjà (ou a déjà exploité) dans ses mines plusieurs exemplaires de ce véhicule rétrofité. Qu'est-ce que la solution mise en avant par Toyota il y a quelques jours apporte de plus ? La filiale australienne du constructeur nippon aurait-elle absorbé Voltra ? Nous aimerions bien le savoir ! »

L'occasion, c'est tendance : Kiabi y croit aussi

Date de publication17 janvier 2021

« Un site dédié […] et vingt-cinq corners ouverts en magasin, en France, Italie, Espagne et Belgique : Kiabi , après des tests menés l'été dernier, accélère sur la seconde main. »

Le Parlement européen veut une définition légale de l'obsolescence programmée

Date de publication17 janvier 2021

Fin novembre, l'association Hop a publié un "livre blanc" « pour mettre fin à l'obsolescence programmée en Europe ». En effet, elle entend inscrire son action à l'échelle du continent, le Parlement européen ayant lui-même adopté, le 23 novembre 2020, « un rapport d'initiative ambitieux sur la durabilité des produits » ; « mené par David Cormand, ce rapport salué par Hop appelle à un affichage obligatoire de la réparabilité à une définition légale de l'obsolescence programmée ». Affaire à suivre.

Automobile : les phares à LED lâchent plus tôt que prévu... et leur remplacement s'avère particulièrement coûteux !

Date de publication17 janvier 2021

« Les avantages de ce type d'éclairage sont nombreux puisqu'il serait moins énergivore et surtout sa durée de vie serait équivalente à celle de la voiture. […] Des avantages que ne [confirme] pas l'ADAC, l'automobile-club allemand qui […] démontre qu'une quinzaine d'années serait suffisante pour arriver à bout de ces projecteurs. […] En réalité, cela dépendrait […] beaucoup des modèles. En effet, certaines optiques seraient plus fragiles face à l'humidité et d'éventuels soucis électroniques. De la même manière, un compartiment moteur mal conçu, ou encore des ajustements de carrosserie mal réalisés, peuvent entraîner des défaillances prématurées, les diodes étant plus sensibles face à la chaleur par exemple. »

« Jusqu'ici, il n'y a rien de vraiment différent avec les halogènes, ceux-ci étant aussi parfois fragiles, à ceci près que leur remplacement n'était pas aussi coûteux par rapport à un phare à LED. S'il était encore possible, il y a quelques années, de changer son ampoule défaillante, c'est désormais quasiment mission impossible avec des feux à LED, ceux-ci étant "scellés". Il est aussi impossible de remplacer une diode ou un segment de diodes défaillant. Cela entraîne donc, purement et simplement, un remplacement complet du bloc optique. »

« L'ADAC précise que l'optique qui doit être changée coûte environ 700 euros pour un modèle basique, mais peut atteindre 4 800 euros si le phare comprend, par exemple, des projecteurs Matrix LED avec des faisceaux dynamiques. Pour les feux arrière, il faudra compter, en moyenne, environ 600 euros d'après l'ADAC. Un prix plus contenu, mais toujours plus élevé que les 15 euros réclamés auparavant pour changer une simple ampoule. La complexité de cette technologie joue aussi sur le prix des assurances, puisque les compagnies répercutent le renchérissement des réparations engendré en cas d'accident. »

« L'ADAC milite donc pour que les constructeurs trouvent un moyen de réduire la facture, tout en saluant les progrès, notamment concernant la sécurité. […] L'association allemande préconise, entre autres, d'installer des composants facilement remplaçables et éviter leur changement intégral à chaque dysfonctionnement. »

Indice de réparabilité : c'est parti !

Date de publication17 janvier 2021

« Très attendu, l'indice de réparabilité était annoncé pour le 1er janvier 2021 dans la loi anti gaspillage de février 2020. Un décret et cinq arrêtés précisent désormais ses rouages, en élaborant des barèmes pour des appareils spécifiques. »

Réemploi : Samsung offre une nouvelle utilité à votre smartphone obsolète

Date de publication17 janvier 2021

« Samsung a donné deux exemples. Le premier est de transformer le téléphone en moniteur de bébé qu'on place dans une chambre pour prévenir ses parents si leur enfant se met à pleurer. […] Dans l'autre exemple, le téléphone sert de capteur de luminosité pour éclairer le foyer lorsque la lumière devient trop basse et qu'un animal est seul à la maison. […] La démarche de Samsung est intéressante dans le sens où c'est l'entreprise elle-même qui va proposer des usages pour ses anciens téléphones et le faire de manière tout à fait officielle. Le Sud-Coréen n'a pas donné plus de détails sur les gammes de smartphones concernées et sur la façon dont va fonctionner cette nouveauté système. La manière dont cela est présenté donne à penser que cette mise à jour apportera plusieurs scénarios types parmi lesquels on pourra choisir. »

Cdiscount veut concurrencer Vinted sur le marché de l'occasion

Date de publication16 janvier 2021

« Cdiscount vient de lancer sa plateforme de vente d'articles d'occasion. […] Ll'e-commerçant français a noué un partenariat avec la start-up Place 2 Swap. "Toutes les catégories de produits seront représentées : high-tech, jeux vidéo, jouets, mode, bricolage, livres, décoration... Tout, sauf les gros produits tels que les meubles", explique le P-DG Emmanuel Grenier. Plus concrètement, cette plate-forme s'est clairement inspirée de Vinted. "Le commerce se fait de façon fluide et sécurisée grâce à un porte-monnaie virtuel et la livraison en points relais", poursuit le patron de Cdiscount. Tout comme sur l'application dédiée à la mode, les frais sont à la charge de l'acheteur : 0,70 euro par article et une commission de 5 % du prix. Pour les dépôts et la livraison des colis, tout transite par le réseau Mondial Relay. »

Belkin rappelle un chargeur sans fil qui surchauffe

Date de publication16 janvier 2021

« Belkin procède au rappel d'un chargeur dont le bloc d'alimentation peut entraîner un dysfonctionnement et une surchauffe, ce qui peut présenter des risques d'incendie et d'électrocution. […] Belkin propose le remboursement du produit. Un formulaire est disponible à cette adresse (il faudra aussi fournir la photo du produit montrant son numéro de série). »

Un exemple parmi d'autres de tous les rappels auxquels l'industrie procède régulièrement.

Les produits vendus en emballage consigné arrivent dans les magasins à la faveur du partenariat conclu entre Carrefour et Loop

Date de publication3 janvier 2021

« Le magasin Carrefour City de Beaupassage, dans le centre de Paris, a reçu […] la visite de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique. Elle venait soutenir l'initiative développée par Carrefour et la start-up Loop, via leur projet […] qui repose sur la vente de produits de grandes marques dans les emballages consignés et réutilisables. […] Les produits concernés (boissons, produits frais, épicerie) peuvent être achetés depuis un an et demi en ligne, mais la nouveauté  – on peut même parler de première mondiale – est que ces références sont désormais proposées en magasin, dans ce City du 7e arrondissement ainsi que dans le Carrefour Express Michel Bizot, dans le 12e arrondissement. »

« Concrètement, le prix de vente de chaque produit (une trentaine de références disponibles en magasin) inclut le montant de la consigne, qui s'échelonne de 10 centimes sur une bouteille de Fanta en verre jusqu'à 4 euros sur une boîte de Chocapic durable en métal. Celle-ci est remboursée après remise des emballages dans une borne de récupération située dans le magasin. Comment ? Le client doit être préalablement inscrit auprès de ce service. Il scanne un QR code disponible sur le sac de retour des contenants (ou sur un autocollant distribué par la borne), et il est remboursé dans les sept jours sur son application. Le dispositif sera  déployé dans dix points de vente d'ici la fin de l'année, incluant des magasins City, au moins un Market, et un Carrefour Contact selon nos informations. "En fonction des enseignements de ce projet pilote, cette initiative sera déployée plus largement en 2021" précise le distributeur. »

« À ce jour, vingt et une marques partenaires sont engagées à date dans le projet Loop par Carrefour : Nivea Men (Beiersdorf), Brâam, Coca-Cola, Fanta, Sprite et Fuze Tea (Coca-Cola European Partners), Danone, Evian et Badoit (Danone), Nutella (Ferrero), La Petite Fabrique Provençale (Biscuiterie de Provence), Puget et Lesieur (Lesieur), Chocapic, Nesquik, Ricoré, Vittel et San Pellegrino (Nestlé), Tropicana (PepsiCo),  Herbal Essences (Procter & Gamble), Maison Verte (Swania). Loop travaille en exclusivité avec Carrefour en France jusqu'à la mi 2021, et pourrait pourquoi pas étendre son périmètre de collaboration avec d'autres distributeurs dans le pays. […]  Loop travaille aussi en Grande Bretagne (avec Tesco), aux États-Unis (Kroger et Walgreens), en Australie et au Japon. »

Un site consacré à l'indice de réparabilité a fait son apparition sur la Toile

Date de publication3 janvier 2021

Son objectif ? « Rendre visibles et accessibles toutes les notes de réparabilité des appareils qui sont sur le marché » et « stocker et conserver les indices de réparabilité par modèle et par marque, dans le but de pouvoir s'y référer dans plusieurs années, par exemple au moment de la première panne ». C'est une initiative de Spareka, qui se présente comme le « leader de l'auto-réparation en France ».